CHAPITRE 1

Il était une fois comme dans les contes de fée car cette histoire pourrait en êtres un
...


C' était une petite ville du nom de Littletown où il faisait toujours bon vivre, ses
habitants étaient comblés. La ville était équipée de tout les commerces dont les
habitants d'une petite ville pouvaient avoir besoin , il y'avait une boulangerie pâtisserie , 1 petit supermarché qui avait fait fermer quelque années plus tôt la petite épicerie . Il y'avait aussi un fleuriste , le café de la mairie et un plombier, électricien, chauffagiste.
Elle avait aussi son parc avec ses aires de jeux pour les plus jeunes , son équipe de football , son école , son collège . Il n' y avait pas de lycée . Les jeunes qui voulaient continuer leur études devaient se rendre à la ville voisine située à 15km .

Tout était paisible jusqu'au jour où une jeune femme nommée Alisson décida d' y emménagé . Elle venais d'avoir 24 ans et était célibataire. Elles porté de petite chaussure noire , un jean bleu ciel et un haut rouge à pois blanc avec autour de son cou un grand collier rouge. Elle possédée de beau cheveux long et lisse de couleur châtain . Elle avait aussi de magnifiques yeux bleue où si quelqu'un s' approché assez prés, il pouvais se voir dedans. Pour son nez et sa bouche, ils avaient des ligne si belle si délicates que toute les stars d' Hollywood seraient jalouse si elle la croisais quelque part. Elle emménagée à Littletown pour y devenir photographe, le paysage là-bas y était tellement propice qu'elle était sur qu' il fallait qu'elle y vienne.
Elle avait louée depuis internet une maison qui avait appartenue à la mère de la fleuriste du village, Mme Potfleurie décédée quelque semaine auparavant.
Le jour ou elle devait récupérer les clefs vint enfin, Alisson était si impatiente, enfin elle quitter la maison de ses parents pour prendre son indépendance. Lorsqu'elle arriva a Littletown il pleuvait, elle devait impérativement trouver ou habiter Mme Potfleurie pour reprendre les clefs et vite se mettre au sec dans se nouvelle maison. Mais le problème c'est qu'elle ne savait pas ou habiter cette dame. C'est alors qu'elle vît la boulangerie pâtisserie du village. Elle y entra et reconnu aussitôt l' odeur des petit pain au chocolat encore tiède. Elle balaya du regard la pièce. Celle-ci était grande avec un présentoir rempli de pains, gâteaux, viennoiseries qui avaient l'air tous aussi appétissant les uns que les autres. Son regard s'arrêta sur un jeune homme qui remplissais un réfrigérateur de mille-feuille.
Il était le pâtissier du village. C' était un jeune homme très gentil mais il ne savait jamais se qu'il voulais et était toujours lunatique, un jour il était de bonne humeur, le lendemain il vous envoyer promener.
- Bonjour, vous souhaitez ? demanda-t-il
- Bonjour monsieur, je suis nouvelle, je viens d' emménager et je souhaiterais savoir si vous connaissiez Mme Potfleurie ?  répondit elle en le fixant dans les yeux
Il avait remarqué qu'elle le fixait et avait vu ses yeux.
-  «  Je m'appelle Roger. » Balbutiai t-il
- « Oui euh monsieur, mais connaissait vous madame Potfleurie ? »
Elle le fixait toujours et venais juste de remarquer comment il était vêtu. Il portait des basket noire et rouge, un baggy bleu/noir et un sweet noir. Son nez était fort allongé comme si il avait menti pendant toute son enfance. Ses yeux était marron sombre on se perdait dedans . Il avait des cheveux court et châtain plein de gel.
- «  Euh oui désoler, je vais même mieux faire que vous le dire, je vais vous y emmener » disait-il maintenant qu'il avait retrouvé ses esprits
Apres un instant d' hésitation elle lui répondis simplement qu' elle irait à pied car elle ne voulait pas le déranger. Et il lui indiqua la route a prendre pour aller chez la femme qui possédais les clefs de sa future maison.
Elle sorti de la boulangerie; elle savait maintenant qu' au bout de la rue elle devait tourner a droite et monter jusqu' en haut de la cote, c' était la dernière maison. Expliquer dans la boulangerie par Roger, sa paraissait extrêmement simple mais dehors sous la pluie battante, Alisson n' y voyait pas grand-chose.
Le ciel était sombre, bombé de nuages aussi gros et noir les uns que les autres
Et après avoir marcher un moment, elle se retrouva devant une belle petite maison dont elle voyait de la lumière passer a travers les épais rideaux. A l'entré du jardin, il y avait une barrière en bois qui trôner au milieu d' une ranger de sapin et qui faisait office de haie.
Alisson, poussa la barrière et pénétra sur l' allée de gravier qui menait jusqu' à la maison de la fleuriste. De chaque coter de l' aller, il y avait une bordure en bois suivit d' un parterre de lavande et d' une pelouse qui de toute évidence était régulièrement entretenue. Alisson arriva devant la porte et frappa deux fois avant de remarquer la sonnette sur le mur. Elle y sonna et enfin après quelques seconde d' attente on vint lui ouvrir. C' était un petit garçon d' au moins six ans qui avait l'air fort triste et qui de toute évidence venait de pleurer.
-  «  Mathieu ! » appela une femme qui arrivait derrière lui. Elle avait une tête ronde recouverte d' une touffe de cheveux décoiffer, des yeux rouge, son nez coulait et elle l' essuyait avec un morceau d' essuie-tout. La femme avait une bonne corpulence et arrivait en trainant des pieds. Elle paraissait lessivée.
- «  Bonjour. » Me dit elle en reniflant.
-  «  Bonjour, je suis Alisson Bigheart, je viens voir madame Potfleurie pour récupérer les clefs de ma maison s'il vous plait.» répondit elle par dire.
-  «  Ha, excuser moi pour ma tenue et venez je vais vous la faire visiter. » répondit elle en reniflant encore une fois.
Elles ressortirent dehors sous la pluie qui s' était un peu calmer pour laisser place a de courte éclaircie et une vague apparition d' arc en ciel dans un ciel devenu gris. Elle redescendit la cote en compagnie de Mme Potfleurie qui s' était déjà présentée a elle. Alisson savait à présent qu' elle s' appelait Rose et que cette dame venait de perdre sa mère. Alisson allait habiter dans la maison de sa mère. Elle venait d' acheter la maison d' une défunte, mais peu importe, elle est venue a Littletown pour travailler et exercer le métier qu' elle aime tant. Elles repassèrent devant la boulangerie qui éclairai encore de ses néons le mince trottoir où de ses caniveaux l' eau coulait comme un vrai torrent. Alisson jeta un coup d'½il à travers la vitrine mais ne vis plus personne. Elle se demanda même pourquoi elle espérer voir quelqu'un . Au bout d'un petit cinq minutes de marche elles arrivèrent enfin devant la maison, elle était fort reculée de la route et c' était un long chemin de terre qui séparer littéralement le bois de Littletown en deux. Le chemin de terre était séparé par une fine bande d' herbe folle ou herbe à vache comme on disait chez Alisson. C' était une petite maison, presque une cabane, ou en faite un chalet, un chalet comme à la montagne, il était constitué de rondin de bois tous enchevêtrer les uns dans les autres. Il possédait aussi deux petites fenêtres sur le devant et un ½il de b½uf au milieu à l' étage. La porte était en bois massif, travailler magnifiquement, à la perfection, on aurais dit qu' elle avez était faite par un ordinateur qui avait eu la tache de tailler et décorer la porte.
Pendant tout le trajet Rose n' avait pas dit un mot mais avait plutôt l' air de retenir ses larmes en arrivant comme le constata Alisson.
-  «  Tenez, voila les clefs, je vous laisse maintenant, je n'aurais pas la force de rentrer » dit elle dans un soupir à Alisson. Et Rose tourna les talons et parti encore en reniflant en la laissant seule découvrir sa nouvelle maison. Elle y rentra et fût émerveiller, non par l' odeur de vieux qu' il y' avait mais par le naturel de la maison apporter par le bois. C' était un couloir qu' elle découvrit en poussant la porte. Il y avait deux portes, une de chaque coter. Celle de gauche donnait sur la cuisine, elle était petite avec un évier un vieux réfrigérateur , une ancienne table en bois et d' ancestral chaise de bois et de paille. Celle de droite faisait apparaitre une vétuste salle à manger accoler au salon. Ces deux pièces ci était vide. Il y avait seulement un parquet en bois et trois petites fenêtres, une sur chaque coter de la maison. Au bout du couloir, il y avait un escalier qui menait au premier étage où il y avait juste une grande pièce qui n' était pas aménagée.

# Posté le lundi 22 décembre 2008 10:34